Nos chers… retraités – Privilèges d’état ? (article mis à jour 02/2019)

La France compte un nouveau pensionné: François Hollande, qui perçoit une retraite de 15.000 euros mensuels…

Un total obtenu grâce au cumul de quatre indemnités différentes : celle d’ancien président de la République (5 184 euros net), d’ex-député de Corrèze (6 208 net), d’ancien conseiller de la Cour des comptes (3 473 euros net) et aussi d’ancien président du conseil général de Corrèze (235 euros) ».

Il bénéficie également d’un appartement de fonction meublé et équipé, de deux personnes affectées à son service, d’une voiture avec deux chauffeurs, deux policiers et sept collaborateurs…

 

Selon le journal “Le Figaro”, ce montant aurait encore pu grimper de 12 000 euros si l’intéressé n’avait pas renoncé à siéger au Conseil constitutionnel…

 

 

 

Aux anciens présidents, la République reconnaissante

 

François Hollande rejoint le cercle très fermé des anciens locataires de l’ Élysée, déjà composé de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing.

 

 

Mais cette situation ne sera que temporaire…

Le décret paru au Journal officiel le 4 octobre 2016 prévoit désormais une dégressivité des moyens accordés aux anciens présidents de la République, avec une réduction du nombre de collaborateurs au-delà de la cinquième année suivant leur départ de l’Elysée. Le nombre des «collaborateurs permanents» passera alors, pour le président sortant, de sept à trois, celui des agents de service de deux à un.

Autre mauvaise nouvelle pour les futurs ex-présidents à partir de Hollande: ils ne bénéficieront plus de l’accès illimité – et gratuit – à la SNCF…

 

Coût exorbitant des anciens présidents de la 5ème République

Le coût annuel total des frais cumulés des anciens présidents de la 5ème République, toujours selon René Dosière atteint 10 millions d’euros.

 

Valéry Giscard d’Estaing remporte le match du plus coûteux avec 3,9 millions d’euros, suivi par Nicolas Sarkozy (3,3 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

 

Près de 35 ans après son départ, cet ex – président occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. Leur location coûte 276.683 euros par an. Il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge ses dépenses en carburant, à hauteur de 5000 euros annuels.

 

Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. Il bénéficie également, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.

 

Les anciens présidents perçoivent également une prime dite de “sujétion spéciale“, au montant inconnu,  pour “compenser les contraintes subies dans l’exercice des fonctions“…

“Un ancien président de la République doit être mobile” … : les 3 derniers reçoivent deux cartes de circulation gratuite et illimitée : l’une pour la classe affaire d’Air France, l’autre pour la première classe de la SNCF.

 

Monarchie républicaine, fait du Prince ?

La Vème République française est souvent qualifiée de “monarchie républicaine”.

Une simple « lettre discrétionnaire », jamais rendue publique, du premier ministre Laurent Fabius, datant de 1985, attribue aux anciens présidents pour le reste de leur vie, des avantages dignes des princes de sang sans que les représentants élus du peuple aient la moindre voix au chapitre.

Cette lettre dresse la liste non limitative des avantages accordés:

  • un bureau-appartement (charges et téléphone au frais du contribuable)
  • deux employés de maison
  • deux gardiens de la paix devant leur domicile
  • une voiture avec deux chauffeurs
  • deux gardes du corps
  • un directeur de cabinet
  • deux secrétaires particuliers
  • un employé des archives nationales
  • trois secrétaires sténo dactylo – et oui, vous ne rêvez pas !!!
  • le gardiennage, par des gendarmes, de leurs propriétés privées
  • un service de sécurité : six gendarmes et policiers.

Un « état – major » d’au moins 19 personnes…

 

 

Le “Canard Enchaîné” a relaté le fait que deux officiers de marine affectés au service de Valéry Giscard d’Estaing et qui s’estimaient débordés de travail, se sont vus renforcés, sans autres formalités, par deux officiers supplémentaires issus du même corps…

 

 

La grande générosité de la République s’applique aussi à d’autre retraités

  • Les anciens premiers ministres qui sont au nombre de douze à ce jour

 

Selon les données recueillies par Médiapart, le montant des dépenses accordées aux anciens premiers ministres a dépassé 2,9 millions d’euros, entre 2011 et 2014, sans compter leurs frais de sécurité : 860.000 euros rien qu’en 2014.

 

Non seulement  les ex-locataires de Matignon touchent une retraite solide (difficilement chiffrable), mais ils sont aussi autorisés à disposer d’une voiture (avec essence), d’un chauffeur et d’un assistant personnel.

Bien qu’ils aient repris un mandat électif ou une activité privée, la plupart des anciens premiers ministres utilisent volontiers les avantages que la France leur fournit.

 

 

 

 

Médiapart a également révélé les sommes que Matignon avait dépensées pour le personnel des ex-premiers ministres en 2014.

 

 

 

  • Dans ce classement, le mieux rémunéré, avec 102.000 euros, est le personnel affecté à Alain Juppé (maire de Bordeaux, ex candidat à la primaire des Républicains),
  • 97 000 euros pour Dominique de Villepin (dont la société a réalisé 1,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015),
  • 89 000 euros pour Jean-Pierre Raffarin (sénateur avec toutes les indemnités afférentes),
  • 82 000 euros pour Lionel Jospin (retraité jusqu’à sa nomination au Conseil constitutionnel en 2015),
  • 75 000 euros pour Jean-Marc Ayrault (avant qu’il ne redevienne ministre – depuis ???),
  • 66 000 euros pour François Fillon (député, candidat à la présidentielle),
  • 45 000 euros pour Édouard Balladur (retraité)
  • 33.000 euros pour Édith Cresson (retraitée).

Ces frais se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont droit.

 

Médiapart doute énormément que ce “bataillon d’assistants serve exclusivement à traiter des courriers d’admirateurs » – nous aussi et ce n’est pas quelques “affaires” en cours qui pourraient démontrer le contraire…

 

En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard.

Selon le Figaro, protéger ces personnalités coûte en moyenne 66 000 euros par an et par fonctionnaire : un coût dont s’est d’ailleurs alarmée la Cour des Comptes.

 

Mention spéciale à Alain Juppé: retraite dorée !!!

 

Condamné en 2004 pour prise illégale d’intérêts à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inégibilité dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris, M. Juppé vient d’être nommé en février 2019 au Conseil Constitutionnel.

Il percevra à ce seul titre 13 300 euros bruts par mois jusqu’à sa 82ème année… car en poste pour 9 ans. Il percevait 5 600 euros en qualité de maire de Bordeaux

Belle augmentation !

Il conserve bien évidemment ses retraites d’élu: maire de Bordeaux, président de la communauté urbaine, adjoint au maire de Paris, député et de ministre et 1er ministre et ce, sans plafonnement.

En 2009, le magazine Capital avait révélé que ses seules retraites d’ancien inspecteur général des Finances et de député atteignaient 12 000 euros mensuels.

Un “crève coeur” de quitter la mairie de Bordeaux, a t’il dit !!!.

 

Selon un ancien ministre de l’Intérieur, d’autres bénéficient de ces avantages à vie : ce sont les ex-ministres régaliens. Seraient donc concernés :

  • les anciens ministres de l’Intérieur,
  • les anciens ministres de la Justice,
  • les anciens ministres de la Défense.

 

  • Les Parlementaires

 

Les privilèges accordés aux anciens parlementaires (avant 2010) sont des plus confidentiels. Le détail des retraites parlementaires n’est pas rendu public, seuls quelques éléments en ont été révélés.

 

 

L’un des bénéfices les plus intéressants réservés aux anciens sénateurs ou députés relevait probablement du régime de cotisation. Pour la retraite, les années cotisées étaient ainsi quasiment doublées. Un sénateur ayant siégé 19 ans voyait sa retraite calculée sur 36 ans : il touchait un peu  moins de 7 000 euros par mois et à vie (les parlementaires partis à la retraite avant 2010 conservent donc ces montants).

 

Actuellement, après seulement 5 ans de mandat, le député peut toucher une retraite de 1129 euros.

Un salarié doit lui cotiser 40 ans avant de percevoir la moindre retraite…

 

Le régime des parlementaires est largement déficitaire: leurs cotisations ne couvrent que 12 % de la totalité des prestations versées par leur caisse de retraite.

Qu’à cela ne tienne: l’État leur accorde une subvention votée par… l’Assemblée Nationale !!!

Ainsi, les 52 millions indispensables pour payer la retraite des parlementaires sont à la charge des contribuables.

 

Les députés sortants après les élections législatives de 2017, ne doivent pas avoir de soucis financiers particuliers !

S’ils n’ont pas retrouvé de travail, ils bénéficient d’une indemnité chômage plus intéressante que celle versée dans le privé.

Cette indemnité est perçue durant trois ans : 100% de l’indemnité parlementaire (5.999,80 euros brut) durant le 1er semestre, 70% durant le 2ème, 50% durant le 3ème, 40% le 4ème, 30% le 5ème et 20% le 6ème.

Dans le privé, le montant des indemnités chômage est fixe (maximum 75% du salaire journalier de référence) mais la somme n’est versée que durant deux ans.

 

A titre informatif, les sénateurs touchent une pension moyenne de 4382 euros après la modification de 2010.

Le Sénat – et donc l’État –rembourse également aux anciens sénateurs et à leur conjoint… 50 % du coût de 12 déplacements aériens par an. Mieux encore, ils bénéficient de la première classe gratuite à  vie sur le réseau SNCF…

 

 

 

« Il y a des situations monarchiques » selon le député Dosière “mais personne ne semble tout à fait au courant des règles… Non pas parce qu’une loi l’a décidé, mais  en raison d’une tolérance »…

 Évaluer, de manière exhaustive, les avantages accordés aux hommes politiques Français à la retraite : la tâche est ardue, voire impossible… le secret est jalousement gardé.

 

 

Si la transparence est de mise dans les pays anglo-saxons où quiconque peut trouver en quelques clics les détails des privilèges accordés aux ex-dirigeants, c’est loin d’être le cas en France.

 

Le nouveau chef de l’Etat, s’il n’est pas réélu en 2022, touchera sa retraite à l’âge de… 44 ans.

A quel âge, en 2022, un salarié “normal” pourra t’il partir à la retraite et avec quel montant ?

La réforme des retraites annoncée pour 2019 remettra t’elle à plat ces avantages ?

Il y a fort lieu d’en douter car ce n’est même pas à l’ordre du jour !!!

 

Le mouvement des Gilets Jaunes demande notamment de revoir les avantages accordés aux anciens présidents, mais cette demande est balayé d’un revers de manche par la majorité des chroniqueurs télé qui vont jusqu’à prononcer le terme de “démagogie” quand certaines chaines osent en parler !

 

Sur le même sujet:

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RAD (Maj 02/19)

 

8 commentaires sur Nos chers… retraités – Privilèges d’état ? (article mis à jour 02/2019)

  1. j’ai travaillé 41 ans et 2 mois, plusieurs employeurs, je perçois une retraite mensuelle de 930 euros acquise à 61 ans et demi
    Je n’ai jamais fait de politique – Dommage !!!
    On s’étonne, on critique, on s’esclaffe sur ces privilèges, sur les affaires… mais que fait on pour que ça change vraiment ? RIEN et pourtant on vient de voter !!!

    • un petit coup d’oeil vite fait à un article du Figaro nous explique que la
      retraite des présidents américains est plafonnée à 500 000dollars/an …

      les règles du jeu, ça peut se changer, et c’est le rôle d’une constituante. celle ci ne s’organise pas n’importe comment : la première condition est, puisque l’on ne peut pas être juge et partie à la fois, que ceux siégeant à la constituante se voient ensuite interdit de se présenter à quelque mandat électif que ce soit . On ne pourra pas se contenter d’un vague replatrâge de la vème ..

    • Cher Mathias, chers lecteurs,

      L’écart entre les privilégiés de l’état ou les privilégiés par fortune ne cesse de grandir, c’est incontestable. Il ne s’agit pas d’être jaloux d’eux, je suis scandalisé par la misère grandissante d’une part et d’autre part par la richesse perverse d’une petite caste vivant dans un tout autre monde.
      Richesse perverse, car une rémunération par millions par année est plus qu’un être humain peut dépenser raisonnablement et, en comparaison d’un SMIG ou même d’un salaire le plus haut d’une convention collective, c’est tout simplement indécent.

      Jamais la communauté des êtres humains a possédé autant de moyens pour garantir une vie digne et sans souci matériel pour tout le monde comme aujourd’hui.

      Profiter après la vie dite active d’une nouvelle période de vie débarrassée de la nécessité de travailler et consacrée par exemple aux transmission de savoir – ou tout simplement pour profiter des loisirs qui rendent un être humain heureux (l’un n’exclut pas l’autre), notre société en a les moyens, mais cette utilisation n’est pas compatible avec la maxime « avoir plus pour avoir plus ». Tout est soumis à cette maxime et sans rupture, on va aller de pire en pire.

      Concernant les privilégiés de l’état, c’est UN des défauts de la Vème république, mais pas le seul. L’omnipotence du président-roi et l’exclusion du peuple aux décisions qui déterminent notre vie quotidien jusqu’au dernier petit village en est une autre. Qui doute encore d’une rupture radicale nécessaire pour sortir de ces cercles vicieux ? La question est uniquement quand et comment.

      Je ne peux et je ne veux pas rester dans le flou et sans contredire votre conclusion cher Mathias. Vous dites « … On s’étonne, on critique, on s’esclaffe sur ces privilèges, sur les affaires… mais que fait on pour que ça change vraiment ? RIEN et pourtant on vient de voter ! » Pour l’instant le vote, malgré ses limites, reste notre moyen légal pour entamer le changement si nécessaire.

      L’abstention pendant le deuxième tour des présidentielles était énorme. De plus, beaucoup ont voté pour faire barrage contre la candidate du FN. La légitimité du président actuel se limite donc au 18% du corps électoral, 18% gagnés aussi par un matraquage sans pareil par presque tous les médias (90% des médias de masse sont entre les mains de 9 grands groupes financiers). Et pourtant, ce président a le pouvoir constitutionnel de s’attaquer à tous les acquis sociaux issus pour une grande partie du CNR (conseil national de la résistance), de détruire le système de la santé, rétablir une éducation à plusieurs vitesses selon la capacité financière des foyers, diminuer les revenus des plus démunis – ce n’est pas du tout exhaustif et ils en ont encore pas mal sur leur agenda.

      Il y avait une possibilité de voter pour une rupture avec ce monde, d’entamer la voie pour un changement en profondeur par la convocation d’une constituante pour définir de nouvelles règles de fonctionnement dans une VIème république. Le programme s’appelle « L’avenir en commun » et concernant « les privilèges » il y était dit entre autre :

      « La démocratie française est malade des privilèges, de l’argent-roi et de la collusion entre politique et finance. Une caste de privilégiés, coupée des réalités de la vie du peuple, a confisqué le pouvoir. Cela doit cesser : la vertu doit être au centre de l’action politique. »

      « Revaloriser les pensions de retraite au niveau du smic pour une carrière complète et porter le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté. »

      « Fixer un salaire maximum autorisé pour limiter l’écart de 1 à 20 entre le salaire le plus bas et le salaire le plus haut dans une entreprise »
      (voir « l’avenir en commun » c’est par ici : https://laec.fr/)

      Hélas, le piège avec un deuxième tour entre le candidat voulu par les très grands capitaux et l’épouvantail du FN a encore une fois fonctionné.

      Comme je le disais plus haut, la rupture est inévitable, toute la question est quand et comment. Je pense que cela vaut le coup de s’engager pour une voie paisible et ordonnée comme proposé par « La France Insoumise ».

      Bien à vous, Harry

        • Cher Nacan,

          Je n’ai pas compris votre question. La longévité me dérange ? De qui et pourquoi, quel rapport avec mon commentaire ?

          Il y a “Mélenchon” dans votre commentaire et j’imagine que vous voulez exprimer quelque-chose qui le concerne. C’est vrai et bien connu qu’il est l’excellent initiateur et porte parole de La France Insoumise. Initiative qui a abouti à la création d’un mouvement hors des cartels des partis, ouvert à tous ceux qui adhèrent au programme “l’avenir en commun”. Programme élaboré avec plus de 5000 contributions sur la plateforme internet et voté par deux conventions avec plus que 1000 participants dont la moitié ont été tirés au sort entre les 600.000 inscrits sur la plateforme (lien pour rejoindre la plateforme : https://lafranceinsoumise.

          Je comprends bien qu’il n’est pas évident de sortir des vieux schémas où “la politique” est réduite à quelques personnages et leur image diffusée par les médias. Mais faites un effort et jetez au moins un coup d’œil sur “l’avenir en commun”, si vous avez l’esprit ouvert pour une lecture critique mais sans préjugé, je pense que l’on peut trouver un terrain d’échanges sur les contenus.

          bien à vous, harry

    • Tous les gilets jaune devraient lire ça et manifester pour supprimer une grande partie de ces privilèges ….il faut de l’argent ….en voilà une partie nous vivons en royauté ….la révolution n’a pas changé grand-chose sauf couper des têtes …il faut changer la constitution et bien qu’ils le fassent

  2. …Et on se demande aujourd’hui pourquoi le Peuple qui souffre est dans la rue !!! C’est honteux de percevoir des sommes pareilles, que l’on soit au Pouvoir ou à la retraite du pouvoir. Comment osent-ils accepter autant d’argent et d’avantages liés à la fonction ? Je pense notamment aux élus de gauche qui prônent la solidarité, le partage, la fin des inégalités…etc. Mais de qui se moque-t-on encore une fois ?
    Quant au parti que vous évoquez, excusez-moi ; il propose sans doute quelques théories intéressantes mais pour les faire aboutir, encore faut-il qu’il y ait un MENEUR à la hauteur de la tâche, pas un personnage qui s’emballe à la première contrariété à son Ego !
    Pour finir, je me suis souvent demandé comment se comporteraient les plus convaincus de ce parti s’ils étaient aux commandes de notre pays ? ! (Ah, l’attrait de Pouvoir !)
    L’exemple doit venir d’en haut, non ?

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