Festival du Film Palestinien – « Palestine en vue » – Ecran village Lamastre le 5 avril

 

Synopsis : Un réalisateur palestinien vivant en France allait commencer un documentaire sur la mémoire palestinienne en Israël. Pendant les repérages en Galilée où vit sa famille, cette dernière a manifesté son inquiétude à l’idée de faire ce film. Le réalisateur décide alors d’inclure sa famille dans le scénario et finit par nous livrer un récit intime sur l’évolution de son identité, depuis son enfance au sein de sa famille protectrice, jusqu’à l’âge adulte à travers ses voyages.

 

Note d’intention du réalisateur :

« Quand j’étais petit, j’ai tout naturellement accepté mon identité d’Arabe israélien, comme l’ont fait mes parents avant moi. J’ai cherché à comprendre comment ils ont vécu la période d’assimilation à l’État d’Israël, et leur première réaction a été le refus d’en parler, par peur des autorités. « La seule qui était naïvement réceptive à mes préoccupations était Miral, ma nièce de 12 ans. Comme moi à son âge, elle va à l’école arabe israélienne et apprend que les juifs sont enfin retournés chez eux après 2000 ans d’oppression et de souffrance en exil. Comme moi à son âge, elle ne sait pas ce que c’est la Palestine, rien n’est mentionné dans ses leçons de l’histoire du Proche-Orient au 20e siècle.
« Pour moi, il est impossible de se projeter dans l’avenir, quel qu’il soit, sans connaître le passé, qui est très présent, d’autant plus lorsqu’il est caché. J’ai eu envie de revenir sur le processus personnel que j’ai traversé pour sortir de la prison intellectuelle israélienne et découvrir mon identité palestinienne. Avec une caméra discrète, je me suis laissé perdre dans des lieux, dans des paysages et dans des visages, connus et étrangers, pour retrouver mon chemin… » Alaa Ashkar

 

Le réalisateur Alaa Ashkar

Fondateur de Freebird Films, Alaa est un réalisateur palestinien né en Galilée. Il fait ses études de droit à Netanya dans le centre d’Israël. La situation sociopolitique en Israël le touche profondément et il décide de voyager pour s’ouvrir à d’autres perspectives. En 2006 il finit un Master en sciences politiques en France et commence des premiers contacts avec le milieu culturel en méditerranée en travaillant en Égypte, en Italie, en Israël, en France et en Palestine. Son intérêt pour le cinéma indépendant l’emmène à adopter ce domaine pour exprimer ses questionnements et ses observations sur les rapports humains.

 

 

 

 

 

 

Route 60 était son premier long métrage documentaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecran village

 

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