Analyse critique des bulletins municipaux de Lamastre

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 COMMUN’INFOS N° 28 et 29

Les bulletins d’information municipale Commun’ Infos de décembre 2015 et juin 2016 comportent 2 articles sur le travail engagé depuis quelques mois avec le cabinet d’urbanistes REALITÉS pour transformer le Plan d’Occupation (POS) de la ville de Lamastre en Plan Local d’Urbanisme (PLU).

 

Jean Paul VALLON explique les raisons de cette démarche et restitue un portait démographique et économique de Lamastre. Ensuite, il présente ses objectifs et ses projets pour la commune dans les prochaines années.

Le lecteur non éclairé aura sans doute été impressionné par la présentation avantageuse qu’il fait de sa commune et par la liste de ses projets.

 

Voici notre analyse.

 

– Sur la raison de cette transformation du POS actuel en PLU

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Jean Paul VALLON écrit en page 28 du Commun’ infos n° 29 : « Un PLU pourquoi faire ? La commune évolue. De nombreux besoins en logements, des entreprises qui s’installent, etc. Alors comment organiser tout cela ? En élaborant un Plan local d’Urbanisme (PLU). ».

 Selon notre édile, il s’agirait donc d’une démarche volontaire. Il n’en est rien.

La transformation des POS en PLU a été rendue obligatoire par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain de 2000. Conscient des difficultés pour les maires de passer d’un POS à un PLU, le législateur leur a laissé jusqu’au 26 mars 2017 pour se mettre en conformité. Passé le 26 mars 2017, les maires qui n’auraient pas adopté un PLU perdraient la maitrise foncière sur le territoire de leur commune car c’est le Règlement national d’Urbanisme (RNU) qui s’appliquerait alors.

La crainte de perdre ses prérogatives en matière de délivrance des permis de construire sur le territoire communal n’est donc pas étrangère à la révision tardive du POS Lamastrois.

Pourquoi avoir attendu les derniers mois pour engager cette procédure lourde qui va se faire à marche forcée ?

On l’a déjà dit : on peut supposer que les évènements de ces dernières années ne sont pas étrangers à cette adoption tardive d’un PLU. Il aurait été probablement impossible avec un PLU d’installer une activité polluante et dévastatrice du point de vue environnemental. Cherchez bien !!!

 

– Sur le diagnostic de la situation démographique et économique de Lamastre

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En pages 39 et 40 du Commun’ infos n°28, le rapport plutôt flatteur du cabinet d’études REALITÉS sur la situation démographique et économique de Lamastre est repris sans autre commentaire de la part du rédacteur. Qui ne dit mot consent. Nous ne partageons pas du tout cette présentation idyllique de notre commune.

 

En matière de démographie

Commun’ infos indique : « La part de chômeurs est en légère diminution (8,3 % en 2012, 8,6% en 1999)»…

Cette présentation du taux de chômage n’est pas sincère.

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active qui,  elle même, est la population en âge de travailler (actifs occupés + chômeurs de 16 à 64 ans).

En 2008 à Lamastre, les plus de 60 ans représentaient 36,1% de la population (911 personnes). Ce taux est passé à 41,7% en 2013 (1001 personnes), soit 1,75 fois plus que le taux national.

Les 16-30 ans représentaient 12,3% de la population (310 personnes). Ce taux est passé à 11,6% en 2013 (278 personnes), soit 2 fois moins que le taux national.

Étant donné que le chômage affecte en premier les 16-30 ans et que ceux ci représentent une part de moins en moins importante de la population lamastroise, il n’y a rien d’extraordinaire à ce que le taux de chômage soit moins important à Lamastre que dans le pays. Il serait d’ailleurs intéressant de connaître le nombre de jeunes de moins de 30 ans qui sont obligés de « s’expatrier » pour  trouver du travail. La totalité ?

Dans le même registre, Lamastre comptait 2717 habitants au recensement de 1990. Elle est tombée à 2467 en 1999 puis est remontée à 2526 en 2006. Cette embellie a été de courte durée puisqu’elle ne comptait plus que 2404 habitants au recensement de 2013. En 23 ans, Lamastre a donc perdu 313 habitants (-11,5%).

 

En matière de logement

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Commun’ infos indique : « Au niveau du logement, le parc est en nette augmentation : en 40 ans, Lamastre a gagné 250 logements »… « De 2004 à 2008, la commune a connu une dynamique de construction avec un rythme élevé de permis de construire (14 logements par an, la production neuve étant essentiellement tournée vers le logement individuel »…

Cette évolution n’a rien d’extraordinaire. Le nombre d’occupants par logement (individuel ou collectif) a diminué, entrainant de facto une croissance du parc immobilier, le tout à l’instar du pays.

En 2013, il y avait 1155 résidences principales à Lamastre, et 221 résidences secondaires.

Le boom immobilier de la période 2004-2008 à laquelle il est fait référence résulte essentiellement de la transformation de zones naturelles en terrains constructibles au quartier « Les terrasses du Doux » où près de 60 maisons ont été construites.

Hormis cette période, on observe sur le long terme une baisse de la construction de logements neufs à Lamastre : il y a eu 294 logements (individuels et collectifs) construits entre 1971 et 1990, 102 de 1991 à 2005 et 37 de 2006 à 2010. Au delà de 2011, l’INSEE ne fournit pas de statistiques sur le sujet.

 

En matière d’emplois

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Commun’ infos indique : « Une offre d’emplois qui demeure importante »…« Les secteurs économiques offrant le plus d’emplois sont ceux de l’administration publique, de l’enseignement de la santé, de l’action sociale… »… « Les déplacements (domicile travail) se réalisent en voiture. Cependant la part significative des actifs se déplaçant à pied tend à confirmer la mixité des fonctions proposées sur la commune »… 

Nous ne partageons pas cet avis. Tout un chacun peut aisément constater que trouver un emploi à Lamastre relève de l’exploit et qu’il faut la plupart du temps se déplacer hors de la commune.

Les chiffres parlent d’eux mêmes : en 14 ans seulement, de 1999 à 2013, le secteur de « l’industrie » a perdu 169 emplois (- 60%), passant de 282 à 113 salariés et enregistrant ainsi et sur la période la plus forte hausse du chômage dans le département (Extrait du Dauphiné Libéré du 20/01/2010).

Sur cette même période, 72 personnes de plus travaillent à l’extérieur de la commune (en tout 311).

En fait, Lamastre occupe une position centrale entre Le Cheylard, Saint Agrève, Vernoux et Tournon . Où en serions en terme de chômage si de très nombreux Lamastrois ne travaillaient pas dans ces villes périphériques ?

Lamastre est devenue une ville dortoir pour ses actifs.

Le service public – services d’État, enseignement, santé, action sociale – représente 454 emplois soit 43,6 % des emplois salariés. Sans argent public, l’économie lamastroise est sinistrée. Et nous ne parlons pas de tous les retraités de la fonction publique. Le maintien des services publics est donc vital.

 

La démographie et l’économie lamastroise feront l’objet d’un article plus approfondi prochainement.

 

En matière d’équipements

Les  équipements dont dispose Lamastre sont courants pour les villes qui sont des bourgs centre. Il suffit de se référer à Vernoux, st Agrève, Le Cheylard dont la dotation est au moins aussi importante.

La plupart de ces équipements remontent à de nombreuses années : écoles, collèges, lycée, centre culturel, stades, gendarmerie, centre de secours et d’incendie, stand de tir, plan d’eau…Pour citer les dernières réalisations, c’est l’équipe municipale d’opposition 1995-2002 qui est à l’origine de la bibliothèque et du centre multimédia. Quant au gymnase, il a été financé par l’intercommunalité.

 

– Sur les objectifs et les projets pour la commune dans les prochaines années.

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En pages 28 et 29 du Commun’ infos n°29, Jean Paul VALLON présente le contenu du Plan d’Aménagement et de Développement Durables (PADD). Le PADD est un document politique qui exprime les objectifs et les projets de la commune à l’horizon de 10 à 20 ans.

En fait de projets et d’ambition, on a droit à une énumération de platitudes ou d’excentricités.

 

 

 

 

Quelques perles :

Page 28 : « Au niveau démographique…Lamastre souhaite préserver son dynamisme en essayant de maintenir le niveau de sa population actuelle (sic) ».

 Lamastre est donc une ville décroissante en plein dynamisme !

Et quel programme ambitieux : on va « essayer  » de sauvegarder l’existant !

 

Page 28 : « La commune souhaite favoriser l’installation résidentielle et offrir des logements appropriés… ».

Pour rappel, Jean Paul VALLON a décidé de raser le bâtiment des abattoirs parce qu’il estime qu’il est vétuste. N’importe quel maçon lui dirait que le gros œuvre est en parfait état, mis à part la charpente. L’aménagement de ce bâtiment de presque 2000 m2 sur 2 étages permettrait la construction de 22 logements.

 

Page 29 : « La commune désire conserver les locaux commerciaux viables en centre bourg pour lesquels les changements de destination seront interdits… »

En vertu du droit de propriété et de la liberté du commerce et de l’industrie, la commune ne peut rien interdire, sauf à utiliser son droit de préemption public et encore à condition d’avoir au préalable son propre projet et que le document d’urbanisme l’y autorise.

 

Page 29 : « Au niveau industriel, au vu de la présence de nombreuses entreprises, l’objectif est d’encourager leur maintien et ainsi permettre l‘occupation de l’ensemble des tènements non bâtis au sein de la zone d’activités de Sumène… ».

Celle là, il fallait l’oser !

Qui ignore les efforts de Jean Paul VALLON pour déloger, sans fondement juridique valable, un occupant de la ZI (18 salariés pourtant) que nous ne citerons pas ? Dans notre journal « Doux Propos » et dans un précédent article, nous avons évoqué le coût pour la collectivité des procès engagés pour cette affaire.

Que dire aussi du peu d’empressement pour reloger décemment les salariés de CEFORA (17) qui, du coup, vont s’installer à Vernoux où ils sont accueillis à bras ouverts !

Enfin, il fut un temps où la municipalité communiquait volontiers sur le nombre « considérable » d’entreprises qui voulaient s’installer en ZI. Le lecteur sera surpris d’apprendre que leur nombre est proche de zéro.

 

Page 29 : « La commune ambitionne de protéger la vocation agricole des surfaces arables en limitant les aménagements et les constructions à ceux nécessaires à l’agriculture et éventuellement l’installation de nouveaux agriculteurs ».

 Ce n’est pas une ambition, c’est tout simplement l’application de la loi qui interdit depuis longtemps dans ces zones naturelles les nouvelles constructions autres que celles nécessaires à l’agriculture.

 

Page 29 : « La commune désire protéger les boisements… »

En 2003, elle a déclassé tout le secteur protégé du Malpas pour permettre l’installation de la carrière…

 

Tout n’est pas négatif dans notre commune. Nous aurons l’occasion prochainement de dresser une liste des points positifs.

Simplement, il nous semble important que le lecteur ait à sa disposition une analyse qui ne soit pas déconnectée de la réalité du terrain que nous vivons tous au quotidien.

 

Collectif

 

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8 commentaires sur Analyse critique des bulletins municipaux de Lamastre

  1. Bonjour l’environnement pour ces futurs hypothétiques appartements !
    La carrière à 200 m. des montagnes de cailloux stocké en face de l’autre coté de la route (d’ailleurs est-légal ? ) Il y a de nombreux locaux et appartements inoccupés à Lamastre, souvent insalubre avec des propriétaires qui préfère laisser tomber en ruine plutôt que d’en faire quelque chose !
    Au fait les gens du voyage doivent-t’ils poser leurs roulottes dessus les tas de cailloux où dessous ?
    A Lamastre ville la plus pauvre d’Ardèche il faut être riche pour s’y
    installer ! Le problème c’est que le service après-vente en termes de commodités sociales n’est pas au rendez-vous ! Dommage

  2. Pourquoi la mairie devrait construire de nouveaux logements, il me semble que de nombreuses résidences sont inoccupées à Lamastre ?
    De plus des logements dans un ancien abattoir à deux pas d’une route avec beaucoup de passage, on a connu plus attractif.
    Dommage que la critique soit seulement à charge, cela en fait une tribune anti Jean Paul Vallon
    Aucune idées neuves présentes, facile de critiquer, plus difficile de proposer

    Nacan

    • Réponse à NACAN

      Quelle drôle de question ? Vous détournez allègrement les propos de RAD. Vous faites du mauvais esprit ou quoi ?

      Personnellement je n’ai pas lu que l’association RAD demandait à la commune de construire des logements.

      Par contre j’ai bien compris qu’elle prend acte de la volonté de la mairie de le faire. Les bulletins d’information 28 et 29, très bien restitués par RAD d’ailleurs, sont très clairs à ce sujet.

      Page 28 du n°29 « La commune souhaite favoriser l’installation résidentielle et OFFRIR des logements APPROPRIÉS… Elle désire préserver la mixité sociale en oeuvrant à la stabilité des prix du foncier, en CONSTRUISANT des logements économes…. »

      Ne faites donc pas dire à RAD ce qu’elle n’a pas demandé à la mairie.

      Pourquoi les abattoirs ?

      Mais encore tout simplement parce que c’est la mairie qui l’a proposé en organisant l’enquête publique de 2010 sur la révision du POS aux abattoirs.

      Parce que aussi les murs sont en très bon état et que la surface permettrait de construire 22 logements à moindre coût , à ce que j’ai compris, . Ce n’est pas rien pour employer une formule bien en vogue à Lamastre.

      L’endroit n’est pas tranquille : j’en connais d’autres : la rue chalamet, le centre ville. et d’ailleurs la tranquillité est bien un argument qu’il ne faut plus utiliser à Lamastre. Je vous fais un dessein ?

      Vous proposez d’utiliser les logements vacants ? Mais depuis quand on peut obliger les propriétaires à louer ou à rénover leurs logements ? Ce sont vos propositions qui ne valent pas un pet de lapin.

      Alors oui, la mairie a eu une excellente idée en proposant la construction de logements aux abattoirs.
      RAD le rappelle : c’est bien non ?

      Oui, VALLON se fourvoie complètement en voulant démolir ce bâtiment pour un motif qui ne tient pas un seul instant la route. Combien çà va coûter pour rien avoir à la sortie ?

      Utiliser nos impôts pour rien, et puis quoi encore ?

      Bonne journée.

      • Aucun mauvais esprit de ma part, mais je suis peut être trop idiot pour comprendre cette critique…
        En effectuant une recherche rapide sur un site de petites annonces, il y a apparemment plusieurs biens en vente ou location à Lamastre, d’où mon questionnement sur l’utilité de la construction de nouveaux logements.
        La construction de 22 logements à moindre coût ?? Alors que seul les murs sont en bon état, j’ai un doute…
        De plus la mairie a viabilisé des terrains permettant la construction de maisons individuelles..

        C’est mon humble avis

        Nacan

        • Re bonjour,

          Je vois plusieurs réponses possibles à votre dernier commentaire :

          Tout d’abord je le répète c’est la mairie qui a lancé l’idée de construire des logements et RAD y souscrit totalement.

          Si on suit votre raisonnement, la mairie lancerait donc des idées dans la nature qui sont inutiles, c’est çà ? Serait ce possible ?

          Ensuite, vous avez vu des biens en vente ou en location sur internet ou des terrains viabilisés.

          Pour la location, les agents immobiliers sont unanimes sur la question (j’ai moi même cherché un logement à Lamastre à une époque) : la disponibilité du parc immobilier est beaucoup trop limitée. Çà ne favorise pas la baisse des loyers. Il est aussi très souvent vieux et inadapté aux besoins des familles. Il y a eu quelques efforts, mais ce n’est pas assez.

          Pour l’achat, tout le monde n’a pas les moyens même si les taux des emprunts sont historiquement bas et il faut souvent envisager des travaux importants. De toute façon, il y a toujours un pourcentage non négligeable de personnes qui sont de passage pour des raisons professionnelles; elles ne vont pas acheter et ont besoin de logements corrects.

          Pour les terrains viabilisés : combien de m2 au compteur et déjà réservés ?

          Pour le coût des travaux de remise en état des abattoirs, si vous avez construit, vous serez d’accord avec moi que le gros oeuvre représente la moitié du prix d’une maison. Aux abattoirs, il faut seulement refaire la toiture. Avec 22 loyers (soit avec une moyenne de 400 euros/mois , un produit annuel de 105600 euros; avec 300 euros le produit serait de 79200 ) le retour sur investissement serait ultra rapide. Mais si vous pensez qu’on peut se passer de cet argent à Lamastre et au contraire qu’on peut gaspiller l’argent des contribuables à raser des bâtiments… De ce point de vue, j’ai cru comprendre qu’il y avait le feu au torchon.

          Donc globalement la mairie ferait d’une pierre plusieurs coups :
          – elle contribuerait à réguler le prix des loyers.
          – elle favoriserait la mixité sociale dont elle parle dans le commun’infos n°29
          – elle permettrait à cette population de passage pour des raisons professionnelles (fonctionnaires par ex) de se loger. On en a un exemple parfait : c’est la maison que l’hôpital a construite pour son directeur. Si on veut que la ville reste attrayante, il faut s’en donner les moyens.

          On peut toujours rêver.

          Bien à vous.

          • En toute objectivité, je conçoit aussi que le lieu du bâtiment des abattoirs ne soit pas très attrayant. J’imagine mal une famille s’installer en cet endroit, près de la route, à moins que soit envisagé aussi un espace public derrière le bâtiment…
            Sinon, honnêtement se retrouver ainsi un peu l’écart du centre, au bord de la route principale et près de la carrière, ça ne donne pas envie.
            Après, économiquement, ça a l’air plus viable avec votre analyse et peut-être que vous avez raison et que cette solution serait a étudier sérieusement ?
            J’espère surtout que si des travaux immobiliers sont prévus, ils seront intelligemment menés avec des plans d’économies d’énergies et respect de l’environnement. Je pense que notre époque n’a pas envie de reproduire les erreurs de constructions qu’elle a faîtes dans les années 70 en créant des logements en béton à la va vite qui ressemble à des cités-dortoirs.
            Et pourtant même avec des façons nouvelles de construire avec de nouvelles technologies , les architectes font parfois des projets qui ne sont pas bien pensés. C’est un sujet très délicat, je trouve…

  3. très bonne analyse, on se rend compte que la population de Lamastre est vieillissante et que rien n’est fait pour animer, aider des installations d’entreprises, à part le train train. Cet été ce mini bourg était d’une tristesse, sans aucune vie, rien d’attractif

    • Oui, une population vieillissante. Mais je trouve que pas mal de jeunes s’installe dans les environs de Lamastre avec une belle énergie. Ils développent aussi des activités ou des manifestations (je pense entre autre à ZikenDez, la Compagnie Tout Terrain, etc…) souvent en-dehors de la commune de Lamastre. Un groupe de personnes aussi c’est réunis à Lamastre pour réfléchir au enjeux d’une société future (Transilience).
      Sinon, cet été a été particulièrement glauque partout en France entre les attentats, l’état d’urgence, la crise sociale contre la loi travail et les débandades des politiques, d’ailleurs cela ne s’arrange pas vraiment encore. Pour des lendemains meilleurs, il va falloir beaucoup d’énergie et de combats…

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